Bourgneuf - Saint Cyr

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Calendrier des événements

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VILLENEUVE EN RETZ - Espace Jeunes - St Cyr en Retz, Bourgneuf-en-Retz, France
Date :  2018-02-07
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Bourgneuf-en-Retz, France
Nouveau site internet pour la commune de  Villeneuve-en-Retz Veuillez consulter le nouveau site À l'adresse www.villeneuvenretz.fr Il est en cours d'élaboration et devrait être [...]
Date :  2018-02-10
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VILLENEUVE EN RETZ - Espace Jeunes - St Cyr en Retz, Bourgneuf-en-Retz, France
Date :  2018-02-14
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VILLENEUVE EN RETZ - Salle Polyvalente - rue des 3 ponts, Villeneuve-en-Retz, France
Date :  2018-02-17
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VILLENEUVE EN RETZ - Espace Jeunes - St Cyr en Retz, Bourgneuf-en-Retz, France
Date :  2018-02-21
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MACHECOUL - ESPACE DE RETZ
Date :  2018-02-28

LA RUE DE LA MAIRIE

Derrière vous se trouve les traces du plus vieux bâtiment de Bourgneuf

 

LE COUVENT DES CORDELIERS

En 1306, Girard de Machecoul et Aliénor de Thouars traitent avec les cordeliers pour qu'ils fondent, à Bourgneuf, un couvent de leur ordre. Les religieux, avec les revenus promis par les généreux donateurs, devaient construire un hôpital capable de recevoir quinze pauvres, un appartement pour les pauvres femmes en gésine, un logement pour l'administrateur. Une église est reconstruite.
Le couvent est construit dans le prolongement de la rue de la mairie (actuellement un parking)

En 1333, le pape Jean XXII approuve la fondation à condition que les fondateurs assurent un revenu suffisant pour l'entretien de douze religieux.

En 1337, les frères mendiants disposent de 900 aires de marais salants et 50 hommées de pré soit 14 hectares. Aujourd’hui encore, le nom de certains villages des environs conserve le souvenir des donations de cette époque, (Fief l’Abbé, le Pré aux Moines, la Bouie…).

Les frères cordeliers, bien que touchant les revenus des terres donnés, n'avaient pas rempli les conditions prévues au départ.
En 1427, Jean de Craon, seigneur de Bourgneuf entame une procédure pour obliger les religieux soit à restituer les revenus perçus par eux, soit à remplir les conditions imposées et acceptées par eux. La transaction intervient dans laquelle les religieux prennent l'engagement de faire la construction pour laquelle, depuis quatre-vingt et quelques années, ils touchent des revenus. Ils construisent en partie sur l'emplacement de l'auberge Rétro (de nos jours).

En 1462, le procureur du duc porte plainte contre les Cordeliers qui répondent que tous leurs héritages leur ont été donnés par les sires de Retz, sans conditions imposées. Ils gagnent le procès.
Ce succès obtenu, les Cordeliers s'emparent de tous les biens, laissant tomber l'hôpital en ruine et mourir les pauvres sans secours.
L'hospice du couvent disparut le premier probablement par manque d'entretien. En 1666, on trouve un jardin à son emplacement.
En 1790, les deux derniers cordeliers partent, le couvent est vendu comme bien national.

Que reste-t-il du couvent ?

Le nom des rues « des moines » et « sans charité »
Sur son emplacement la municipalité a aménagé un parking
Cinq sièges de forme circulaire de 30 cm visibles au musée.
Le couvent des Cordeliers était complété du côté de Saint-Cyr par de hauts murs délimitant un vaste enclos rectangulaire. Le mur d’une tour à l’autre mesure 190 m.

Deux tours rondes occupaient les angles extérieurs de cet enclos, bâties en schistes ces deux tours sont très dégradées et en partie écroulées à l’intérieur. Ces murs en l'état d'abandon sont encore visibles, ils entourent un nouveau lotissement.

Les vestiges de l'abbaye :
murs de l'église creusés de cavités profondes de 80cm. Elles étaient utilisées pour mettre les burettes ou se laver les mains. On appelait ces cavités « piscine »

grande voûte par où passaient les moines de Saint-François pour se rendre à l'hospice.

LE MUSÉE DU PAYS DE RETZ

Jean Mounès, Eloi Guitteny, Pierre Fréor, Constant Boisserpe etc... souhaitent dès 1963 fonder une association pour la sauvegarde de l'histoire du Pays de Retz. Sur leur impulsion, l'association « les amis du pays de Retz » voit le jour en 1966.
La principale tâche de celle-ci est de créer un musée où seront présenter les objets témoins du passé.
Le Dr Quérouil souhaitant que le musée s'installe à Bourgneuf en Retz, proposa sa propre salle à manger en attendant que l'école maternelle déménage. Ainsi fut fait et en 1966, le musée ouvrait dans ses locaux actuels dans l'ancienne école et sur l'emplacement d'une partie du couvent des cordeliers.
En 1975, devant l'abondance des collections, une construction nouvelle est nécessaire et s'adosse à l'ancienne école.

En entrant au musée, vous découvrez la vie du pays de Retz au 19 ème et début 20 ème siècle. Formidables collections d'objets, de mobiliers, de costumes mais aussi reconstitution de boutiques, de l'école, des métiers de la mer et de l'agriculture. Un voyage dans le temps et l'espace incontournable.

Le musée organise aussi des expositions temporaires, des expositions photos, participe aux journées du patrimoine, aux journées de l'archéologie, aux journées de la science.

Vous pouvez aussi retrouver l'association sur différentes manifestations du pays de Retz (St Gilles à Pornic, marché d'été à la Fontaine aux Bretons, ….)

L'EGLISE

L’Église de Bourgneuf

I - Son histoire et sa construction

La première chapelle de Bourgneuf à été très certainement construite au XIIIe siècle ; elle fut bâtie à l'endroit ou devait s'élever plus tard l'église construite au XVe siècle.
Elle fut consacrée le 14 mai 1458, sous le vocable de Notre-Dame-de-Bon -Port, succursale de Saint-Cyr jusqu'en 1672, où elle devint paroisse.

Pendant les guerres de la Vendée, le curé Marchesse ayant prêté serment à la constitution civile du clergé, l'église fut relativement épargnée, transformée en magasin à fourrage.
Les effets de la fabrique sont transportés à Nantes, la réunion du conseil régional du 7 thermidor an VIII (26 juin 1800) insiste sur la nécessité de réparation du clocher comme point de repaire pour la navigation dans la Baie.

Dès son arrivée, le curé Esseau est frappé par le triste état de l'église ; le péril devient éminent l'inclinaison des murs fait de nouveaux et inquiétants progrès.
Il est décidé de construire une nouvelle église.

Avant que cette église ne fut démolie, le curé Esseau entreprit la construction de l'église actuelle.

II – La nouvelle Église

En 1850, Messieurs Renou et Faucheux sont invités par le conseil de fabrique à faire un rapport qui est formel : l'église est irréparable.

Une commission est formée ; elle comprend le curé Esseau, Alphonse Charruau et François Bruère, conseillers municipaux et les conseillers de fabrique. Gilée, architecte, est chargé de l'affaire : il lui est demandé de faire une église de style ogival, son devis ne devra pas dépassé 60 000 francs sans le clocher.

le plan présenté à la commission en juin 1851 rallie les suffrages.

Une grave question se pose ? Où construire ? Au même emplacement ou dans le cimetière ?
On finit par s'accorder sur l'emplacement du cimetière, les travaux débuteront en 1854.
Une épidémie de choléra donnera raison au déplacement du cimetière route de Nantes.

Le 23 juillet 1863, la bénédiction fut enfin faite par le chanoine Blanchard, supérieur du collège de Machecoul ; il ne reste plus qu'à faire le clocher. Ce n'est qu'en 1876 que Gilée fera les plans, approuvés par le Préfet en 1876, les travaux débuteront en 1892.
il a fallu donc plus de 40 ans pour voir l'église achevée

C'est un magnifique bâtiment de style ogival, doté de quatorze colonnes. Elle fait 19 mètres sous voûte, d'une longueur de 40 mètres et d'une largeur au transept de 23 mètres. Le clocher, en pierres de Saint Savinien, de 55 mètres de hauteur, est orné par de nombreuses scultures de Vallet. Les vitraux sont d'Antoine Meuret.

Le bâtiment, mal entretenu, sera victime de la tempête en 1972. Il fallut se résoudre à abaisser le toit.
L'église dut renoncer pour raison de vétusté, à sa belle nef en pierre, pour un plafond lambrissé, rabaissé de plusieurs mètres, assez disgracieux, mais qui rend l'édifice plus lumineux. Architecte Le Donné.

En 2013, le Maire Robert Blanchard, et la municipalité, décide de rénover l'église, les travaux deviennent urgents.

C'est l'architecte Péricolo et le Maître Verrier Pechoussek qui seront choisis.

Une année de travaux seront nécessaires pour cette remise en état.

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